L’infidélité des femmes comme celle des hommes est la première cause divorce en France. Il ne s’agit pas de supposer qu’un conjoint est infidèle, il s’agit d’en apporter des preuves irréfutables. Si certains signes révélateurs peuvent être facilement décelés dans un couple, il est généralement plus difficile de surprendre l’adultère et d’en établir la preuve surtout lorsque le conjoint sait s’y prendre. Comment faire en cas de doute sur la fidélité de son époux ? Comment le surprendre en flagrant délit ? Quelles sont les voies qui s’offrent ? Faut-il sauver son couple ?

Comment déceler l’adultère de son époux ?

Le mariage met à la charge des époux, des obligations réciproques : la fidélité, le respect, le secours et l’assistance. L’obligation de fidélité est classée au premier rang et il est difficile de faire confiance à nouveau quand elle est violée. Lorsqu’on arrive à surprendre l’adultère d’un homme marié comme d’une femme, on peut engager une procédure de divorce pour faute. Pour cela, il faut solliciter des experts comme Jode Investigation. Solliciter une enquête sur l’adultère avec Jode Investigation est une démarche totalement valable devant le juge.

Quels sont les signaux pour surprendre l’adultère chez le conjoint ?

L’un des premiers signes révélateurs, c’est une distance subite qui s’installe dans le couple, notamment du fait de l’un des époux. Cependant la distance n’a jamais été forcément liée à une infidélité. Il ne faut donc pas se fonder sur ce seul critère pour vouloir surprendre l’adultère de son conjoint. Pourtant, en décelant certains signes, on peut vite sauver son couple.

De jeunes femmes moins intéressées par leurs couples, des partenaires totalement désintéressés par les conversations en couple, un conjoint qui n’a jamais du plaisir à sortir en couple, une relation où il est difficile de faire confiance, voilà des signes qui peuvent bien couver une infidélité. Un autre signe d’alerte, c’est lorsqu’un homme marié est souvent colérique, méchant envers sa femme, ou se livre régulièrement à une critique gratuite sur son physique, son attitude ou ses manières. Il n’en faut pas beaucoup pour en surprendre l’adultère.

Un autre des signes révélateurs, et l’un des plus fréquents, c’est lorsque l’on constate des changements brusques dans le rythme de travail de son conjoint : des voyages d’affaires imprévus, un travail de plus en plus fréquent à l’extérieur ou dans une autre ville, des réunions tardives avec des jeunes femmes, des heures supplémentaires de plus en plus nombreuses, etc. Chez d’autres personnes, c’est un changement radical de style et de soins physiques qui peut attirer l’attention. C’est une caractéristique type de l’infidélité des femmes et devant laquelle il faut vite se poser des questions.

 

À partir de quel moment peut-on parler d’adultère ?

Avant de surprendre l’adultère de son conjoint infidèle, il faut savoir à partir de quand celui-ci franchit les limites. Il en est ainsi parce que l’infidélité est une notion assez relative. Les psychologues déclinent en effet l’adultère en trois formes :

  • l’infidélité physique : c’est la forme la plus citée, c’est un adultère avéré, une relation charnelle avec une tierce personne de même sexe ou de sexe opposé au partenaire présumé trompeur. Il peut s’agir aussi de multiples relations sexuelles avec de jeunes femmes, d’une relation occasionnelle ou d’une relation qui perdure dans le temps ;
  • l’infidélité morale ou émotionnelle : pour surprendre l’adultère de son époux, il ne faut pas forcément attendre de le surprendre à l’acte charnel. Le plus souvent, l’infidélité morale est une forme d’amitié sensuelle qu’entretient l’un des conjoints avec une personne extérieure au couple, le plus souvent du sexe opposé. Puisqu’il n’y a pas de relations physiques, entre eux, ils maintiennent l’illusion d’une amitié forte et innocente. Mais en réalité, il s’agit d’un soutien affectif qui est volé et qui peut très vite déboucher sur une vraie relation charnelle ;
  • l’infidélité virtuelle : cette forme d’infidélité est une combinaison d’éléments émotionnels et d’images érotiques ou pornographiques (plus d’informations sur Gataka). On peut aussi surprendre l’adultère de son conjoint sur les sites de rencontre, dans les conversations en ligne où le conjoint infidèle partage des discussions plutôt longues avec une ou plusieurs tierces personnes du même sexe ou de sexe opposé, en déviant sur des conversations à connotation purement sexuelles.

Quels sont les modes de preuve en cas d’adultère ?

À partir du moment où l’on sait les signes d’une probable infidélité ainsi que les formes qu’elle peut prendre, il faut pouvoir la prouver. De ce point de vue, tous les modes de preuves ne sont pas valables devant un tribunal. Ainsi, lorsque l’on vient de surprendre l’adultère de son époux, il faut savoir que le Code civil a prévu, le type de preuves jugées acceptables devant une juridiction. Parmi elles, les actes authentiques et les rapports d’enquête réalisés par des agences d’investigation ont une grande force juridique et lient le juge en faveur de l’homme ou de la femme trompée.

Le constat d’adultère : un acte valable

Le constat d’adultère est un acte établi par un officier public de droit notamment un huissier de justice. C’est le fait qu’il soit établi par un tel officier qui le rend incontestable sur le fond devant le juge. Il permet de prouver que l’on a pu surprendre l’adultère de l’homme marié ou de la femme en flagrant délit. Ce document a la même valeur que les aveux de la personne présumée infidèle et permet, par conséquent, de justifier que celle-ci a violé ses obligations.

Cependant, établir un constat d’adultère a un coût et obéit aussi à une procédure stricte. Il n’est techniquement pas possible pour une femme trompée de faire déplacer un huissier à la seconde près, dans un motel ou dans une boîte de nuit afin qu’il vienne constater en flagrant délit, l’infidélité de son conjoint. La procédure est bien plus complexe et nécessite d’ailleurs une enquête préalable avant de surprendre l’adultère du conjoint. C’est toute l’importance d’une agence d’investigation en adultère.

Le rapport d’enquête d’une agence d’investigation

Si pour le Code civil, l’acte authentique d’un officier public est le document par excellence pour prouver l’adultère de son conjoint infidèle, la jurisprudence française a reconnu les rapports d’enquête réalisés par des détectives ou des agences d’investigation agréées comme des documents pouvant être retenus et exploités par le juge. Depuis 1962, ce mode de preuve est admis et confirmé depuis 2002 par la Cour d’appel de Caen lors d’un arrêt rendu le 4 avril.

Grâce à l’évolution de la réglementation, le travail des enquêteurs privés en vue de surprendre l’adultère n’est plus à remettre en cause dès lors qu’ils le font suivant les prescriptions légales et réglementaires. Un rapport d’enquête réalisé par une agence d’investigation a donc autant de chances d’être pris en compte par le Juge qu’un constat d’adultère. Par ailleurs, le coût d’une telle investigation est bien plus accessible que celui d’un huissier de justice.

En outre, pour une procédure judiciaire plus rapide, les avocats recommandent de faire tout d’abord appel à une agence d’investigation qui produira à la fin de son travail un rapport d’enquête. Ce rapport permettra, sur requête adressée au tribunal, d’obtenir une ordonnance permettant à l’huissier de surprendre l’adultère et d’établir un constat.

Les autres modes de preuve

D’autres moyens de preuve sont également susceptibles d’être valables devant le juge. C’est le cas :

  • des SMS et courriels ;
  • des témoignages : le juge peut poser des questions à des témoins ou des proches ;
  • des photos, vidéo ou audio ;
  • des factures, relevés bancaires et téléphoniques ;

Toutes ces modalités de preuves ne peuvent être acceptées qu’à condition qu’elles n’aient pas été obtenues par fraude, ni par la contrainte, ni par des manœuvres reconnues illégales. Elles sont, malheureusement, souvent rejetées par le juge. Pour reconnaître que l’homme ou la femme trompée a pu surprendre l’adultère de son conjoint, le juge est obligé de ne tenir compte que des moyens de preuve qui remplissent les conditions de fond comme de forme qui lui sont imposées par la loi.

Que faut-il faire en cas de soupçons d’adultère de son conjoint ?

En cas de soupçon d’infidélité de son mari ou de sa femme, il est recommandé de faire appel à un détective ou à une agence d’investigation d’adultère, plutôt que de jouer soi-même à l’inspecteur. Au cas contraire, on peut être négativement surpris par la décision du juge alors que l’on n’a jamais péché et que toutes les preuves accablaient l’autre.

Pour surprendre l’adultère de son mari ou de sa femme, il ne faut surtout pas lui donner l’impression qu’il est en train de se faire surveiller. Fouiller son téléphone ou la harceler de question n’est pas la bonne méthode pour traiter l’infidélité des femmes, encore moins celle des hommes. Il faut de la patience et à terme, se poser des questions utiles pour son couple.

À la fin, deux perspectives se présentent : sauver son couple même si c’est difficile de faire confiance après un tel acte, ou prendre la voie judiciaire.